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25.04.2008

Et s'écrire, un peu...(partie 1 des réponses)

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(oui, ce sont mes yeux et mon nez sur la photo, on se dévoile un brin aujourd’hui (mais d’un fil))

Je me suis attelée aux réponses il y a de ça une demi heure, mon problème majeur résidant dans le fait que je me sens dans l’obligation de pondre un roman pour chaque question. Je crois sincèrement que cet article va être l’un des plus longs que j’ai jamais rédigés, je vais donc le scinder en différentes parties et, si d’autres questionnaires viennent s’y ajouter j’éditerais ou ferais un nouveau post…
Ne serait-ce que pour votre confort de lecture.

Alors, les premières questions sont celles de Clotilde
* 5 choses que j’aime chez moi (physiques ou mentales) :
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- La détermination : je ne suis pas toujours la fille qui réussit le mieux, celle que l’on admire et qui brille, lumineuse et solitaire dans son coin de perfection, mais je suis quelqu’un de très déterminé. En général, même si j’accuse parfois des baisses de régime (que j’exorcise via l’écriture, comme vous avez pu le constater), je me laisse peu abattre, du moins je le masque soigneusement, et j’avance toujours, malgré les réflexions ou les coups qu’on se prend fatalement dans la figure, un jour ou l’autre. Je m’accroche, je résiste, je ne lâche plus prise et je m’entête.
Je me souviens que, sur un de mes bulletins de collège, dans une matière où je n’étais pas franchement brillante, la prof, une femme d’un certain âge, avec une bonne connaissance de l’âme humaine et de ses méandres, avait noté « élève persévérante. Y arrivera ».
Ces quelques mots m’ont fait un bien fou, et me le font toujours d’ailleurs, quand j’y repense.

- La perspicacité : en général, comme j’essaie toujours de prendre un maximum de recul par rapports aux autres, aux gens et à la vie, je suis plutôt clairvoyante. Bien sûr il m’arrive de me tromper (et oui) mais j’arrive assez vite à démêler le faux du vrai, à déceler les mauvaises langues et les esprits mal tournés, l’hypocrisie et les personnes en qui je peux avoir confiance. En somme je n’ai rien d’une oie blanche.
Cependant cela peut vite tourner à la suspicion, je vous l’accorde. C’est une contrepartie des plus ennuyeuses, aussi.

- La couleur de mes cheveux (bon, ça c’est purement physique) : cela faisait si longtemps que je ne l’avais pas vue, que j’en avais presque oublié la teinte exacte…Finalement, je me demande pourquoi je me suis sentie obligée de la changer, de la masquer, d’y ajouter des reflets, de la faire varier du noir corbeau au roux déteint. Elle n’est pas si mal.
Mes cheveux sont châtain, avec des nuances de blond noisette et quelques mèches un peu rousses (la photo du dessus a été prise dans un restaurant en pleine soirée, donc ne reflète pas foncièrement bien les teintes)

- Mes Folies passagères : j’ai un don certain pour les moments de grande Folitude (oui, c’est la contraction entre les termes folie et attitude), j’ai besoin de rire, de tout. Comme je suis assez nerveuse de base, j’en deviens vite épuisante. Mais l’avantage de ce trait de caractère c’est que je ne m’ennuie jamais, et j’espère bien que mon entourage non plus.
Cela brise par ailleurs agréablement le sérieux universitaire que je me dois de garder toute la journée.
- Mon sens de l’écoute : je n’y ai aucun mérite, il vient en ligne droite de mon éducation. Mes parents m’ont inculqué très tôt les bases du respect, de l’estime de soi et de la politesse, mais aussi de l’empathie. Je prête souvent une oreille attentive à ce qu’on me raconte, non pas par pure charité, mais parce que cela m’intéresse énormément…Cela me rappelle cette citation d’un roman de Ruth Rendell, « la Maison aux escaliers »
«  il y avait en Bell un aspect qui me plaisait beaucoup, je veux dire une de ces particularités indéfinissables: les gens l'intéressaient autant que moi. Elle était la seule personne que j'ai jamais rencontrée qui souhaitait sonder l'esprit des gens afin d'en comprendre le fonctionnement, la seule qui put parler des autres des heures entières sans s'ennuyer ou se lasser. »

* 5 chansons qui me ressemblent le plus : Pas facile cette question, j’ai mis du temps à trouver, mais je pense avoir quelques éléments de réponse
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- Excuse-moi, Zazie.
Juste parce qu’avec son petit côté bubble gum, avec des airs de ne pas y toucher, elle énonce une condition féminine, un caractère, très proche du mien. En général j’aime bien Zazie, Lio a beau dire qu’elle enfile des perles de façon consensuelle, ces chansons me plaisent bien, toujours en équilibre entre ironie et tendresse.

- Shrink, The Gathering. Une merveille de tristesse, de mélancolie et de fragilité…Cette chanson, loin des critères habituels de l’amour et de ces clichés, fait revivre l’histoire d’une jeune femme qui, consumée par une chose, une action, dont elle tait la nature, mais dont on apprend les conséquences, se meurt lentement dans les regrets.

 
I shrink and shrink
Until I'm gone
Nothing to make out of me
Oh what the hell went wrong
My heart gets pulled out
Into your direction
It's no use
You have forsaken me »

- Can’t Not, Alanis Morissette.
Un hymne, une musique qui monte en crescendo, et ce « can’t not » qui revient comme un leitmotiv…

- Old Home Movie : ce n’est pas une chanson, juste un morceau de la BO d’un film que j’ai adoré, Arizona Dream. Elle a juste ce qu’il faut de baroque, d’étrange, et de douceur ouatée. Je m’imagine toujours une vieux manoir délabré rempli de souvenirs, et de toiles d’araignées, quand je l’entends. Elle correspond à mes rêvasseries, en fait.

- Je suis liquide, de Jeanne Cherhal. C’est bien simple, on dirait qu’elle a été écrite pour moi : pétrie de contradictions, cette chanson traite des variations de la femme, de sa volonté d’être forte, et parfois d’être un peu folle, aussi. Dans le genre, son « Voilà » me parle beaucoup.
- Je triche, parce que j’aime énormément cette artiste. Et pourtant au tout début, ce n’était pas gagné, sa voix m’insupportait totalement et j’étais hermétique à son univers. Et puis j’ai écouté, en surmontant mon préjugé. Depuis, j’ai tout ses albums (je préfère à Björk, dont j’ai aussi pas mal de cds)
«  En cendres » Emilie Simon. Parce qu’elle me rappelle combien la vie peut parfois sembler rude, et cette impression de n’être que des cendres, attendant vainement l’étincelle pour se réveiller, remuer, exister.

Ah, et Je fais une autre exception pour cette artiste incroyablement talentueuse qu’est Kate Bush, trop souvent cantonnée à son Babooshka. Son monde n’a rien de Babooshkaïen, il est surtout très Kafka, Lewis Carroll, un soupçon de cruauté et une pincée d’enfance à la J M Barrie : totalement loufoque, merveilleux d’originalité. Toutes ses chansons me correspondent, elles m’interpellent et m’inspirent.
Bien plus provocante que la fameuse Madonna, et surtout beaucoup plus subtile.
Ma chanteuse préférée, et de loin.

* 5 poèmes qui me chamboulent à chaque fois que je les lis; dans mon cas, ce sera 4 (c'est pour rééquilibrer la partie musicale trop longue)
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-  L’albatros, Baudelaire.
Oui, l’un des plus connus. Mon tout premier émoi poétique. Parce que cet albatros c’est un peu de nous et de tous, l’oiseau rêvant aux nuages qui se retrouve cloué au sol par une tragique ironie du sort. Parce qu’il me fait penser à Jonathan Levingstone le Goéland, un de mes livres fétiches.
- Confins, Albert Samain (recueil « au Jardin de l’Infante »)
Il joue avec les mots, jongle sans jamais les faire trébucher, et dresse, à l’instar de Debussy, des féeries éveillées. Des symboles en filigrane.
L’un de mes poètes préférés.

« Dans l'ombre tiède, où toute emphase s'atténue,
Sur les coussins, parmi la flore des lampas,
L'effeuillement des heures d'or qu'on n'entend pas
Vibrer ainsi qu'un son d'archet qui diminue.

S'affiner l'âme en une extase si ténue ;
Jouir son coeur sur une pointe de compas ;
Tenter parmi des flacons d'or d'exquis trépas ;
Ne plus savoir ce que sa vie est devenue...

Se retrouver, et puis se perdre en des pays,
Et des heures, en des pianos inouïs
Faire flotter comme du silence en arpèges ;

Dans les parfums et la fumée aux lents manèges
Jusqu'à son coeur et par ses yeux évanouis
Sentir tomber des baisers doux comme des neiges... »

- Miroirs, de Victor Segalen (recueil intitulé « Stèles »)
Une réappropriation, toute en douceur et en force, de l’univers poétique asiatique. Très novateur et audacieux, pour l’époque.
- Le pays Natal, de Michel Lermontov. Une Russie de passions, un feu dévorant et l’odeur chaude du sang sous la neige.


* 5 destinations
-Irlande
-Islande ( c’est presque la même chose, il faut juste un changement de lettres pour changer de paysage, mais pas de songes )
- Russie
- Autriche
- Laponie, Sibérie.
Pour toutes les raisons que je vous ai indiquées ;)

Pour Scheharazade, dont c’est le premier passage sur mon blog et à qui je souhaite la bienvenue 
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* 5 péchés mignons culinaires :
- Le saumon fumé (j’ai des goûts de luxe, je sais) : j’adore le poisson (les sushis, makis, bref tout ce qui va avec, vous avez compris l’idée), mais le saumon fumé avec juste un zest de citron frais et un peu d’aneth, j’en raffole. Rien que pour ça, je suis contente que les fêtes de fin d’année arrivent. Oui, pour les cadeaux aussi, ça flatte mon côté bassement vénal.
- Le poulet au curry et à la noix de coco : en général j’aime beaucoup les plats qui mélangent le sucré et le salé (hum…Sauf les petits pois à la menthe so british, ça je n’ai jamais pu m’y faire), quand ça étincelle sur les papilles et que la langue est joyeusement en émoi. Le poulet c’est assez fade comme viande, mais relevé de ce type de sauce, quand c’est bien préparé (en général par ma mère, je suis d’une nullité irrémédiable en cuisine, sauf pour les desserts), c’est à tomber.
- La tarte au citron : la Vraie tarte au citron, pas celle qu’on achète dans une boulangerie crasseuse au coin d’une ruelle sordide, avec une pâte prête à s’émietter dans les mains et une crème acide. Au contraire, celle dont la pâte, fraîche et sablé, se délite doucement près du palais, laissant filtrer l’odeur chaude et piquante du citron…Avec de la meringue par-dessus.
- Bon, ce n’est pas des plus raffiné, mais mes biscuits préférés sont les Chokinis, ce sont des gâteaux avec une touche d’orange, et des pépites de chocolat, qui paraissent légers et sentent bon l’enfance (hum, j’ai bien dit PARAISSENT légers, parce qu’en vrai, ils ne le sont pas du tout ;))
Ah dans le même registre, ma plus jeune sœur réussit brillamment les financiers ; et l’amande, autant le dire, c’est un peu comme le Pesto et la fleur d’oranger, si je pouvais j’en collerais partout.
- Les pâtes au Pesto. Cette sauce c’est ma grande passion, je l’ai testée avec tout et n’importe quoi, avec des résultats variables (avec du riz, sur des œufs. Oui, je sais)

* 5 vêtements préférés de ma garde robe :
Je n’achète pas souvent des grandes marques,  mes vêtements sont un curieux mélange de basiques peu onéreux (enfin, façon de parler) dont les enseignes pullulent partout, style Naf Naf, Promod (j’ai même une carte de fidélité, c’est dire ;d’ailleurs à ce propos je viens de recevoir ce matin un bon de 8 euros de réduction, ah y est je suis toute frétillante. Je ferais mieux de me souvenir que j’ai mes exams bientôt), et de fringues décalées, souvent dénichées dans le marché de ma ville, ou des banlieues environnantes. Ca n’a pas l’air comme ça, mais j’y trouve souvent des petits ensembles sympas.

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- L’indémodable robe noire : elle est raisonnablement longue (au niveau du genou), très fluide et légère, taille empire donc resserrée sous la poitrine qu’elle galbe harmonieusement, puis s’épanouit en corolle. Le petit détail qui l’empêche d’être passe-partout ? Un décolleté en rond, qui dévoile juste ce qu’il faut (point trop car je n’ai pas de petits seins et ça tourne tout de suite au vulgaire), et des manches façon châle, couvertes-découvertes.
- Un petit gilet gris sans prétention, dans une matière toute douce, avec un nœud à resserrer au niveau de la taille. Féminin et discret.
- Ma robe « campagnarde » : bon, à la base, l’an dernier, je voulais une tenue appropriée pour une après-midi dans un parc. Et je ne sais pas vous, mais en général dans ces cas-là, j’y vais en pantalon et en chaussures plates ; oui mais en la circonstance je déjeunais avec des amis que je n’avais pas vus depuis longtemps et je voulais faire ma belle. Conclusion, j’ai acheté cette robe sur un coup de tête, elle est en coton blanc sur lequel s’entrelacent des fleurs noires, à fines bretelles, assez longue (mi mollets) et évasée très 50’s. Mignonne avec des sandalettes au petit talon, délicieusement ouvertes.
-  Un caraco très fin, bordé d’arabesques bleutées et totalement rétro. Très XVIIIème.
- Ma jupe en soie noire : tout ce qu’il y a de plus désagréable à porter : ça glisse sur les sièges, ça colle facilement à la peau, et surtout quand on porte des collants. Oui, mais elle a une forme seyante, et elle habille un rien.
Je constate au passage que les pantalons n’ont décidément pas ma préférence…

* 5 livres préférés (rah, ça c’est la question affreuse pour moi, mes goûts varient souvent en fonction de mes envies…Bon, je vais citer ceux qui m’ont procuré le plus de plaisir et d’émotions, toutes époques confondues)

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- Le recueil de nouvelles de Joyce Carol Oates, Infidèle.
Ou les tristes destins de personnages aux traits rapidement esquissés, mais ô combien humains, leurs fragilités et leurs névroses à fleur de peau. Une plume vive, acérée, magnifiquement déliée sur les sentiments et les êtres. Très très fine psychologue, cette femme.

- Jonathan Livingstone le Goéland : superbement poétique. Je le relis souvent, et il me fait toujours, toujours, le même effet. Parenthèse infinie dans notre univers matériel.

- La forêt des Mythagos
 : un cycle de fantasy en 4 volumes. Une immense claque quand j’ai commencé le tome 1, tant l’histoire,  originale dès le départ, dévoile peu à peu des arcanes mystiques, le long de pages où l’écriture se fait tour à tour soyeuse et brutale, fureur et cruauté. Une atmosphère totalement dantesque : je lis pas mal de fantasy, surtout parce que c’est un genre littéraire moins codifié, où l’on peut à peu près tout se permettre, mais j’ai rarement été aussi touchée, émue, bluffée, par la qualité d’un livre ; il faut aimer les longues descriptions et les univers décalés, les personnages perdus et les contes de fées tragiques. L’auteur, lui, les aime avec une passion dévorante.


- La trilogie de la « Sans Pareille » de Françoise Chandernagor, rendue célèbre par sa réinterprétation du personnage de Mme de Maintenon.
Une édifiante fresque politique, sublimé par l’écriture de l’auteur, aussi touchante dans les incursions sensibles au cœur même de son héroïne, qu’incisive dans le récit d’une lente agonie politique, des jeux de pouvoirs et de jeux de morts publiques.

- Des fleurs pour Algernon, Daniel Keyes. Initiatique, étrange, bouleversant. Même pour qui n’aime pas la science fiction, parce que c’est un roman touche à tout, qui s’adresse à n’importe qui, et peut faire, de quelques pages trop vite tournées, basculer notre regard sur ce que nous sommes, ce que nous formons, les communautés et la science, l’écriture et l’amour.

NB: vous avez été nombreuses à me poser des questions, je vais essayer d'y répondre au plus vite et le mieux possible.

Commentaires

deja avec tout ce que je viens de lire je commence deja a mieux te connaitre...
j'aime aussi beaucoup "le goeland" de Jonathan Levingston, d'ailleurs dans mes disques j'ai la BO du film, des musiques super planantes que j'adooore me mettres le soir tard quand j'ai du mal à dormir !
bref j'ai aimé tes reponses encore une fois et ta maniere de te decrire douce et legere...
enorme bidoux hate de lire mes reponses !!!

ps : je te trouve vraiment tres jolie sur la photo meme si on voit qu'un bout ben j'aime, puis moi qui suis une passionnée de photographie c'est vraiment le genre de photos que j'aime d'une personne et que je prendrais sans doute ! faudra que je parle de ca un jour sur mon blog tiens ^^
re bidoux

Ecrit par : Mary | 25.04.2008

Tu es super super super jolie! même si on ne voit qu'un bout de toi! Je suis fétichiste des nez (oui c'est étrange) et j'adore le tien^^

J'ai aimé toutes tes réponses! L'albatros est un très très beau poème je trouve. Quand tu parles de ta folitude, ça me fait un peu penser (voire beaucoup) à moi, et à Mary. Tout d'un coup on pète un plomb, il faut suivre (ça s'apprend)
en tout cas je suis très contente de te connaître un peu mieux!
Gros bisous!

Ecrit par : Clotilde | 25.04.2008

Je passe en coup de vent, je n'ai honnêtement pas le temps de lire l'article, mais je voulais tout de même te dire: "Wahou... quel regard magnétique!!! tu es superbe!!"
Gros bisou

Ecrit par : Petite Marquise | 25.04.2008

@ Mary: j'aime bien ce jeu, vraiment, on apprend des tas de choses sur les blogueuses ;)
Je vais essayer de mettre la suite ce soir (le coup des musiques planantes avant de s'endormir, je le fais aussi, d'ailleurs)
Merci pour la photo (il faut dire aussi qu'elle a été prise à l'improviste l'été dernier alors que je fêtais le départ d'une amie au canada, j'étais un peu plus détendue)
Bisous

@ Clotilde: Merci^^
C'est exactement ça,il faut pouvoir suivre mes délires à moi aussi (et j'avoue parfois ce n'est pas facile)
Bisous

@ Petite Marquise: je te comprends, l'article est terriblement long (c'est pour ça que je l'ai coupé sinon ça aurait été l'enfer à lire)
Merci pour les yeux, le maquillage y est pour beaucoup (ah le noir charbonneux sur des yeux foncés, certains trouvent ça trop prononcé mais pour une soirée j'aime bien)
Bisous

Ecrit par : Elea | 26.04.2008

Quel boulot toutes ces questions ! Mais c'est très sympa, ça permet de mieux découvrir qui est la blogueuse que l'on vient lire régulièrement.
Au passage, je suis comme toi, je rêve d'aller en Islande.
(et tu as un regard magnifique).
Bises !

Ecrit par : Lauren | 26.04.2008

je rajoute juste: les yeux foncés avec le maquillage charbonneux c'est beau!
si je me fais le même maquillage avec mes yeux bleus... j'ai l'air d'une fille très très méchante!

Bises!
j'ai hâte de lire la suite!

Ecrit par : Clotilde | 26.04.2008

Juste un grand merci pour la découverte de ce poème symboliste Albert Samain, un vrai délice !
Bises

Ecrit par : Old Fashioned Girl | 26.04.2008

Le passage sur les poèmes et plus particulièrement sur L'Albatros m'a bouleversée, j'ai ce vers qui rythme mon souffle, sans cesse :

"ses ailes de géant l'empêchent de marcher"

Juste envie de les déployer, sans trop savoir comment faire...

Merci, je te découvre à peine, mais je sais que je ne peux m'arrêter à ça, que je vais forcément revenir parce que ce genre de sensibilité m'est importante.

A bientôt Elea

Ecrit par : Une Princesse... | 26.04.2008

Je suis sûre que cela ne va pas vous étonner outre mesure mais je suis gravement en retard sur les réponses à donner, et les commentaires (à commenter, mais je ne souhaitais pas l’écrire tellement ça sonne mal. Enfin, maintenant c’est fait ; ah, l’inconstance des femmes…)

@ Lauren : tu m’étonnes, ça va faire deux jours que je suis sur l’article en question et je n’ai même pas encore terminé…Ceci étant je me prête au jeu de bonne grâce, comme tu le disais on se découvre d’autant plus au travers des réponses données, et cela m’incite en plus à écrire, et écrire plus encore.
L’Islande me fascine depuis toujours, contrastée, la flore presque féerique, les paysages solitaires et bruyants de nos simples pensées….Il est certain qu’un jour, j’irais, ne serait ce que pour vivre un peu de ces moments que, pour l’instant, je ne fais que m’imaginer.
Bises

@ Clotilde : pas nécessairement, j’ai une amie qui a les yeux très clairs, pour les grandes occasions elle se dessine un halo sombre (enfin c’est une ombre à paupière un peu plus douce que la mienne) et nuancée, ça lui fait un de ces regards ! Le tout c’est de ne pas avoir la main trop lourde, sous peine de ressembler à un personnage de Burton (réalisateur fétiche, il faudra que j’en parle un de ces 4)
Bisous

@ Old Fashioned Girl : Oui je te rejoins, ce poème est un délice. Les sonorités judicieusement placées, coulantes et sinueuses, qui distillent une atmosphère à la fois douce et vénéneuse, les mots esquissant toutes ces images. Subtilement écrit.

@ Une Princesse : j’ai toujours énormément aimé Baudelaire (enfin, pas tous les poèmes non plus, certains ne m’accrochent pas plus que ça), pour ce qu’il a de sombre et de venimeux, pour cette apparente facilité à dresser un décor de théâtre et à y faire jouer ses symboliques préférées, mais c’est l’Albatros qui m’a le plus touchée.
Merci de ton commentaire, et bienvenue à toi.

Ecrit par : Elea | 27.04.2008

Whaouh! j'adore ta couleur de cheveux!
N'y touche plus surtout , surtout pas en teignant en noir (mon erreur ^^).
tu as raison les chokini sont de très bons biscuits, le pesto c'est bon aussi en cake, mon poème préféré est de Baudelaire : L'Héautontimorouménos (j'espère ne pas avoir fait de fautes ;-))

Bon courage pour tes révisions!

Ecrit par : pivoine | 29.04.2008

J'ai aussi fait cette erreur et qu'est ce que j'ai regretté! Le mieux c'est quand je me suis auto persuadée que faire du blond par dessus, cela les rendrait plus clairs: conclusion, j'avais les racines blond foncé et le reste noir. Absolument sublime ;)
Ah, enfin quelqu'un qui connait les Chokinis (à chaque fois que j'en parle, tout le monde me regarde d'un air apitoyé genre "de quoi donc?", c'est super horripilant)
Je ne me souviens pas de ce poème, il va falloir que je m'y remette.
Bises

Ecrit par : Elea | 29.04.2008

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